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Vendre un bien en 5 étapes
1Fixer le prix
Nous vous conseillons d’utiliser 3 sources distinctes pour déterminer la valeur de votre bien.
1 - Relevez le prix de biens similaires en cours de vente ou récemment vendu sur le secteur.
Entreparticuliers.com vous facilite la tache en publiant l’historique des transactions dans chaque ville ou quartier depuis un an.
2 - Demandez l’avis de trois agents immobiliers actifs sur votre secteur.
3 - Complétez si possible par un avis de valeur établi par un expert immobilier ou un notaire connaissant bien le secteur où est situé le bien (coût environ 500€).
Ensuite tout dépend de votre situation personnelle : si vous êtes pressé de vendre, ajustez votre prix de vente à ceux du marché en conservant une petite marge de négociation (la moyenne tourne approximativement autour de 5%). Si vous n’êtes pas pressé, vous pouvez être plus exigeant sachant que la transaction prendra alors un peu plus de temps.
2Les diagnostics techniques
Lorsque l'on vend sa maison ou son appartement, un certain nombre de diagnostics sont obligatoires dans le cadre de la vente de votre bien.
Selon la date de la construction de votre habitation et sa situation géographique, la législation peut différer. Amiante, plomb, termites, loi Carrez, état des risques naturels et technologiques…
Pour connaître la liste des diagnostics à effectuer, vous consultez notre rubrique diagnostics.
Vous trouverez, sous forme de tableau, le type de bien concerné diagnostic par diagnostic, ainsi que l’objet de l’étude, le délai obligatoire de remise du document, les principaux textes relatifs à ces diagnostics… Et désormais, l'étiquette performance énergétique devra figurer sur toutes les annonces immobilières.
3Mettez votre bien en valeur !
N’oubliez pas de « préparer » votre bien à la vente ; en substance, rafraîchissez, nettoyez, rangez votre intérieur.
Dépersonnalisez-le en retirant les photos ou objets trop marquants : plus la décoration est neutre, plus elle est susceptible de plaire au plus grand nombre d’acquéreurs potentiels.
N’oubliez pas l’extérieur de l’habitation : une terrasse bien rangée et propre, un pallier ou une entrée dégagés, sont autant d’atouts à mettre de votre coté.
Considérez que l’argent que vous consacrerez à ces quelques travaux cosmétiques représente un investissement et non une dépense.
Si l’ampleur de la tâche vous paraît trop lourde, n’hésitez pas à vous faire aider par un home-stager, par exemple. Publiez votre offre sur Entreparticuliers.com, LE site immobilier des particuliers : c’est pour vous l’assurance de toucher une vaste cible d’acquéreurs potentiels français et européens. Il est accessible depuis la première page des principaux moteurs de recherche pour la plupart des mots-clés liés à la vente immobilière.
Quelques conseils pour valoriser votre annonce :
- Le texte de l’annonce est important car il doit donner envie aux acheteurs potentiels de vous contacter. Il doit être structuré et nous vous proposons de suivre un modèle lors de sa rédaction. Il ne doit pas être trop long pour ne pas dissuader de le lire, mais suffisamment détaillé pour susciter l’intérêt.
- Pensez notamment à bien spécifier ce qui vous a séduit quand vous avez vous-même acheté ce bien.
- Si vous avez oublié un ou plusieurs points, vous pouvez sur notre site, compléter et enrichir votre texte à tout moment directement en ligne en cours de parution.
- Comme vous le savez, les photos sont aujourd’hui cruciales à la réussite d’une transaction immobilière. Mais l’illustration de votre offre doit être opérée avec soin, car si des photos bien choisies ne manqueront pas d’accélérer votre vente, des clichés médiocres risquent a contrario de la desservir. Nous vous recommandons donc d’y consacrer un peu de temps. Vous aurez toutefois la possibilité de les changer à tout moment, et ce, gratuitement. Pour vous aider, un guide photo téléchargeable est à votre disposition.
4Les visites
Pour vous éviter d’occasionner des visites inutiles, il est important que vous cibliez
vos acheteurs potentiels lors de la prise de contact téléphonique.
Vous pouvez avec tact leur demander quel type de logement ils recherchent pour vous assurer que votre bien correspond à leurs critères.
Vous pouvez également leur demander habilement, pour déterminer le sérieux de leur projet, quand le logement doit être disponible et si le plan de financement est déjà établi.
Pour économiser du temps, il est recommandé d’organiser des visites groupées.
Il est également conseillé de constituer un petit dossier recensant les éléments utiles (plan, descriptifs, charges, photos,…) à remettre aux acheteurs, qui ont tendance à confondre ou oublier les caractéristiques des différents biens qu’ils visitent.
Pensez à bien ranger vos pièces et arranger ce qui saute aux yeux. L’aspect général a un impact important sur les acquéreurs potentiels.
Ne laissez pas traîner des objets de valeur qui pourraient tenter des visiteurs indélicats.
Evitez d’évoquer certaines raisons malheureuses qui conduisent à vendre (séparation, disparition,…). Certains acheteurs sont superstitieux et risquent de fuir pour cette raison.
Ne vous offusquez pas face à certaines critiques ou remarques pas très agréables.
Un achat immobilier engage une somme importante et on peut comprendre qu’un acquéreur soit inquiet, pointilleux, exigeant…
Chacun ses goûts, sa perception, son appréciation. Relativisez simplement les éventuels défauts ou points négatifs et mettez en avant les points positifs et les éléments qui vous avaient séduit lorsque vous avez vous-même décidé d’acquérir le bien aujourd’hui à nouveau en vente.
Et surtout, faîtes bien remarquer à vos interlocuteurs, au final, que si votre bien était parfait, le prix n’en serait certainement pas le même.
Vous pouvez avec tact leur demander quel type de logement ils recherchent pour vous assurer que votre bien correspond à leurs critères.
Vous pouvez également leur demander habilement, pour déterminer le sérieux de leur projet, quand le logement doit être disponible et si le plan de financement est déjà établi.
Pour économiser du temps, il est recommandé d’organiser des visites groupées.
Il est également conseillé de constituer un petit dossier recensant les éléments utiles (plan, descriptifs, charges, photos,…) à remettre aux acheteurs, qui ont tendance à confondre ou oublier les caractéristiques des différents biens qu’ils visitent.
Pensez à bien ranger vos pièces et arranger ce qui saute aux yeux. L’aspect général a un impact important sur les acquéreurs potentiels.
Ne laissez pas traîner des objets de valeur qui pourraient tenter des visiteurs indélicats.
Evitez d’évoquer certaines raisons malheureuses qui conduisent à vendre (séparation, disparition,…). Certains acheteurs sont superstitieux et risquent de fuir pour cette raison.
Ne vous offusquez pas face à certaines critiques ou remarques pas très agréables.
Un achat immobilier engage une somme importante et on peut comprendre qu’un acquéreur soit inquiet, pointilleux, exigeant…
Chacun ses goûts, sa perception, son appréciation. Relativisez simplement les éventuels défauts ou points négatifs et mettez en avant les points positifs et les éléments qui vous avaient séduit lorsque vous avez vous-même décidé d’acquérir le bien aujourd’hui à nouveau en vente.
Et surtout, faîtes bien remarquer à vos interlocuteurs, au final, que si votre bien était parfait, le prix n’en serait certainement pas le même.
5La négociation et la signature
Comme vous vous y attendez, les acheteurs intéressés par votre logement cherchent
souvent à négocier le prix.
C’est logique. Nous vous avons préconisé dans le premier chapitre « Fixer le prix » la stratégie à adopter en fonction de votre situation et votre objectif.
Il est à notre avis préférable de consentir, dans la mesure du possible, un petit effort sur le prix si l’acquéreur vous paraît sérieux, et conclure rapidement la transaction plutôt que de la voir trainer en longueur.
Il est tentant pour le vendeur de mettre la pression sur l’acheteur en expliquant qu’il y a plusieurs personnes sur l’affaire et que c’est le premier qui se décide qui l’emporte.
C’est un argument éculé qu’il vaut mieux éviter. Par contre, si vous avez réellement reçu des propositions écrites, n’hésitez pas à les montrer pour accélérer le dénouement de la transaction.
Une fois d’accord sur le montant, vous prendrez rendez-vous chez un notaire pour signer un compromis de vente, incluant un délai de rétractation de 7 jours et éventuellement des clauses suspensives (notamment si l’acheteur sollicite un crédit).
C’est un contrat de réservation du bien jusqu’à l’établissement de l’acte de vente définitif.
L’acquéreur versera sur le compte séquestre du notaire, en général 10% du montant de la vente, qui peuvent être ramenés à 5% dans certains cas.
Il pourra récupérer cette somme s’il renonce à acheter pour un motif légitime (non- obtention du crédit, renseignements d’urbanismes négatifs, certificat non-conforme…)
Nous vous conseillons de signer ce document chez un notaire et non pas sous-seing privé comme certains organismes le préconisent en vendant des formulaires type.
Environ deux à trois mois plus tard, le temps que le notaire ait réuni différentes pièces (Certificat d’urbanisme, état hypothécaire, diagnostics obligatoires, règlements de copropriété …) vous signerez l’acte de vente authentique.
C’est généralement le moment où vous remettrez les clés au vendeur.
Si la coutume est de signer chez le notaire choisi par le vendeur, il fréquent que l’acheteur se fasse assister par son propre notaire.
En effet cela ne vous coûtera pas plus cher dans la mesure où les notaires se partageront alors leurs émoluments. A noter que ces frais, à la charge exclusive de l’acheteur, sont identiques d’une étude à l’autre car fixés par un barème officiel. Ils s’élèvent à 7% environ du prix de vente et sont essentiellement constitués de taxes.
C’est logique. Nous vous avons préconisé dans le premier chapitre « Fixer le prix » la stratégie à adopter en fonction de votre situation et votre objectif.
Il est à notre avis préférable de consentir, dans la mesure du possible, un petit effort sur le prix si l’acquéreur vous paraît sérieux, et conclure rapidement la transaction plutôt que de la voir trainer en longueur.
Il est tentant pour le vendeur de mettre la pression sur l’acheteur en expliquant qu’il y a plusieurs personnes sur l’affaire et que c’est le premier qui se décide qui l’emporte.
C’est un argument éculé qu’il vaut mieux éviter. Par contre, si vous avez réellement reçu des propositions écrites, n’hésitez pas à les montrer pour accélérer le dénouement de la transaction.
Une fois d’accord sur le montant, vous prendrez rendez-vous chez un notaire pour signer un compromis de vente, incluant un délai de rétractation de 7 jours et éventuellement des clauses suspensives (notamment si l’acheteur sollicite un crédit).
C’est un contrat de réservation du bien jusqu’à l’établissement de l’acte de vente définitif.
L’acquéreur versera sur le compte séquestre du notaire, en général 10% du montant de la vente, qui peuvent être ramenés à 5% dans certains cas.
Il pourra récupérer cette somme s’il renonce à acheter pour un motif légitime (non- obtention du crédit, renseignements d’urbanismes négatifs, certificat non-conforme…)
Nous vous conseillons de signer ce document chez un notaire et non pas sous-seing privé comme certains organismes le préconisent en vendant des formulaires type.
Environ deux à trois mois plus tard, le temps que le notaire ait réuni différentes pièces (Certificat d’urbanisme, état hypothécaire, diagnostics obligatoires, règlements de copropriété …) vous signerez l’acte de vente authentique.
C’est généralement le moment où vous remettrez les clés au vendeur.
Si la coutume est de signer chez le notaire choisi par le vendeur, il fréquent que l’acheteur se fasse assister par son propre notaire.
En effet cela ne vous coûtera pas plus cher dans la mesure où les notaires se partageront alors leurs émoluments. A noter que ces frais, à la charge exclusive de l’acheteur, sont identiques d’une étude à l’autre car fixés par un barème officiel. Ils s’élèvent à 7% environ du prix de vente et sont essentiellement constitués de taxes.
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